L’APPELLATION PESSAC-LÉOGNAN

L’Engagement d’une Appellation

Une action dans la modernité …

Initié il y a plus de 25 ans et mené avec pugnacité par le Syndicat Viticole de Pessac-Léognan, « cet engagement » a été celui de la reconquête et de la sauvegarde d’un terroir unique au monde par sa formation géologique très rare et son contexte climatique particulier. Une volonté au service d’un atout maître : la qualité.

Au départ de leur action pour la reconnaissance d’une appellation communale, les viticulteurs de Pessac-Léognan s’étaient fixés de retrouver, à l’aube du XXIe siècle, les 1 700 hectares que ce vignoble possédait encore en 1935 lors de la création des Appellations d’Origine Contrôlée (AOC). Pari tenu, puisque aujourd’hui la surface globale dépasse les 1 790 hectares en production. Une véritable dynamique économique qui a impliqué le rééquilibrage de l’occupation des sols sur ce terroir de la proche périphérie de Bordeaux, agressé depuis des siècles par l’urbanisation.

… pour protéger un terroir unique …

C’est parce que des milliers d’hectares de belles graves viticoles avaient disparu sous le bitume et le béton que le Syndicat Viticole de Pessac-Léognan a voulu protéger ces terres, plantées ou non, face à l’extension des zones urbanisables ou industrielles prônées par certaines collectivités politiques.

Un exemple pour illustrer cette bataille vigne-béton. En 1986 – juste un an avant la publication du décret – 1 200 hectares furent classés en Zone d’aménagement différé (ZAD) dans l’espace industriel de Bordeaux-Technopolis en un lieu désigné Site Montesquieu. Or, sur ces 1 200 hectares, plusieurs centaines avaient été proposées pour l’Appellation Pessac-Léognan.

Pour repousser cette zone industrielle hors du périmètre de l’AOC, une longue bataille juridique, fort médiatisée, s’engagea. Quinze ans de lutte pour réduire ce projet à 40 hectares !
D’autres actions menées conjointement avec des personnes privées et des associations ont permis d’obtenir des jugements qui font jurisprudence et de tisser, petit à petit, la toile protectrice de ces terroirs.
Cette lutte a aussi et heureusement permis l’évolution des mentalités et fait prendre en compte la viticulture par les élus et les administrations. La plupart des terroirs de grande qualité sont aujourd’hui placés en « zones » sanctuarisées, intangibles, et ne peuvent plus être convoités.

… et développer une véritable puissance économique …

Cette avancée dans la protection est la reconnaissance de fait d’un vrai potentiel de production, partie intégrante d’un véritable projet économique.

Tout en représentant près d’un tiers de la superficie des Graves et des volumes produits, l’Appellation communale Pessac-Léognan génère plus de la moitié du chiffre d’affaires de l’ensemble des Graves. Ainsi les vins rouges et blancs de Pessac-Léognan, qui sont exportés à 30 %, dégagent un chiffre d’affaires supérieur à 75 millions d’euros, sa production en moyenne de 75 000 hectolitres par an (80 % de vins rouges pour 20 % de vins blancs), soit près de 10 millions de bouteilles, dépasse sensiblement celle d’autres appellations communales comme Margaux et Pauillac.
Les vins de Pessac-Léognan participent donc pleinement à la promotion de l’image de la place de Bordeaux et de son négoce dans le monde.

Des vins qui ont un « nom »

Les vins de Pessac-Léognan sont connus pour leur qualité toujours suivie, constante sans jamais être uniforme.
Ce sont des vins confirmés, abordables, d’un excellent rapport qualité-prix.

80%

De vin rouge

20%

De vin blanc

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